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Localim peut expliquer que sa promesse centrale est de garantir une rémunération des producteurs plus que juste aux producteurs en rendant le prix transparent, stable et construit à partir de leurs coûts réels. Cet engagement est au cœur du projet de circuit court et doit apparaître clairement dans votre discours aux clients.
Dans les circuits longs classiques (grande distribution, intermédiaires multiples), le producteur ne capte qu’une faible part du prix payé par le consommateur, parfois moins de 10 à 20 % selon les filières.
Les plateformes généralistes de vente en ligne appliquent souvent des commissions élevées (frais fixes, frais de service, publicité imposée) qui réduisent encore la marge du producteur, l’obligeant à augmenter ses volumes ou à baisser ses prix pour rester visible.
De nombreux rapports sur les circuits courts rappellent que, même dans la vente directe, des modèles de plateformes mal conçus peuvent transférer la valeur vers l’intermédiaire numérique plutôt que vers la ferme.
Localim s’est donc construit en réaction à ces dérives, avec l’objectif explicite d’augmenter la part du prix final qui retourne réellement à la ferme.
Le premier pilier de Localim est simple : le producteur fixe lui‑même son prix de vente “sortie ferme”, en fonction de ses coûts de production, de son temps de travail et de la qualité de ses produits.
Ce prix n’est pas négocié à la baisse par la plateforme, aucun mécanisme d’enchère ou de mise en concurrence déloyale n’est utilisé, et aucune promotion n’est imposée au détriment de sa marge.
La commission de Localim vient uniquement s’ajouter au prix décidé par le producteur, au lieu d’être prélevée à l’intérieur de ce prix.
Concrètement, cela signifie que lorsque le consommateur paie, la part qui revient au producteur correspond exactement à ce qu’il a fixé, et non à un reste amputé de multiples frais cachés.
Un modèle de commission transparent et plafonné
Localim s’inscrit dans la logique des plateformes de circuits courts les plus vertueuses : une commission unique, claire, annoncée à l’avance, et plafonnée.
Aucun frais d’entrée, aucun abonnement obligatoire, aucun coût de mise en ligne au produit ne viennent ponctionner le revenu du producteur avant même qu’il ait vendu.
Cette commission sert à couvrir les coûts techniques (hébergement, maintenance, sécurité des paiements), le support aux producteurs, ainsi que les actions de communication au service de la visibilité des fermes.
En la maintenant à un niveau raisonnable et stable, Localim garantit que la majorité de la valeur créée par la vente reste entre les mains de ceux qui produisent.
Les études sur les circuits courts montrent que la multiplication des intermédiaires (grossistes, centrales d’achat, sous-traitants logistiques) fait mécaniquement chuter la part du prix revenant au producteur.
Localim limite volontairement le nombre d’acteurs entre la ferme et le consommateur final, en privilégiant :
En réduisant ces strates, la plateforme permet de redistribuer la valeur économisée vers la rémunération du travail agricole, plutôt que de la diluer dans des frais d’intermédiation successifs.
La mauvaise rémunération des producteurs ne se limite pas au prix du kilo ou du litre : le temps de travail (préparation des commandes, communication, gestion des clients) est rarement reconnu et valorisé à sa juste mesure.
Localim intègre ce paramètre en offrant des outils qui réduisent la charge administrative : centralisation des commandes, facturation automatisée, suivi des paiements, gestion de catalogue simplifiée.
En diminuant le temps passé devant l’ordinateur, la plateforme permet aux producteurs de se consacrer davantage à leur cœur de métier : produire, transformer et améliorer la qualité de leurs produits.
Cette optimisation de l’organisation se traduit indirectement par une meilleure rémunération horaire, puisque moins de temps “invisible” est perdu dans des tâches peu valorisées.
Nombre de grandes marketplaces de produits alimentaires imposent des conditions commerciales difficiles : remises obligatoires, mise en avant payante, frais fixes indépendants du volume de vente.
Ces pratiques conduisent à une situation où, malgré des prix consommateurs élevés, la ferme encaisse une part en réalité très faible, tout en supportant le risque de production et de qualité.
Localim se positionne à l’opposé de cette logique de pression à la baisse sur les prix agricoles.
La plateforme refuse les mécanismes de guerre des prix entre producteurs, privilégie la transparence et met en avant la valeur réelle du travail agricole plutôt qu’une simple course au “moins cher”.
Les études sur les circuits courts montrent que les consommateurs sont prêts à payer un prix plus élevé lorsqu’ils disposent d’une information claire sur l’origine, les pratiques agricoles et la juste rémunération des producteurs.
Localim met en avant cette dimension en donnant de la visibilité aux fermes : fiches détaillées, mode de production, engagements environnementaux et sociaux, et explication de la logique de juste prix.
En rendant cette information accessible, la plateforme transforme la transparence en valeur ajoutée : le consommateur comprend qu’en achetant sur Localim, il contribue directement à la viabilité économique des fermes locales.
Cette confiance est un atout commercial, mais surtout un outil puissant pour sortir les producteurs de la spirale de prix cassés imposés par d’autres circuits.
En garantissant une meilleure rémunération des producteurs, Localim participe au maintien d’exploitations viables, à la transmission des fermes et à la préservation de l’emploi agricole local.
Les plateformes qui captent une part excessive de la valeur fragilisent les territoires ruraux, car elles contribuent à l’endettement, à la surcharge de travail et, à terme, aux cessations d’activité.
Le choix de Localim est de replacer la valeur au bon endroit : dans le revenu du producteur et dans la qualité de l’alimentation proposée aux habitants.
Ce modèle repose sur une conviction forte : une agriculture locale durable ne peut exister que si ceux qui produisent sont justement rémunérés pour leur travail et leur engagement.
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